Bonnes fêtes à tous et à chacun

 
rendez-vous l’an prochain

curieux de ce qu’à nous dire il aura

 

La Force entre nous
En deux mille vingt et un
tout ira bien

Journal aléatoire saison 9 – Fin

Radio Aligre FM

Avec Antoine Gallardo, le Boucher du Luberon, dans l’émission Odyssées de Sophie Haluk,

nous avons, tous les trois je crois, passé un bon moment

reliés par téléphone et internet mais très présents

Si vous voulez écouter c’est par ICI

 

Murmures dans l’oreillette

Une vraie rencontre provoque une influence réciproque.
Deux mondes intimes interagissent et chacun modifie l’autre.
[Boris Cyrulnik]

Mais laïque

Parfois l’amour est avec nous
et avec notre esprit

La chance

Parfois on sait exactement
ce que veut dire
lâcher prise

Douceur

Parfois quelqu’un entend tout de votre poésie

Murmures dans l’oreillette

contre le mur au bar
une femme au regard triste
Colette je la nomme
un visage fatigué calé
sous un Stetson
des cheveux bruns sauvages
Régé-Color caramel brûlé
quelque chose de viril
mais de rondes fournitures
sous le manteau au col de fourrure
ne sais quel cheval elle choisit
mais je voudrais
qu’elle gagne

[Clara Regy in Adelino, Journal de Mars, Les Editions du Petit Rameur, via Terre à ciel]

Nature peinture

A la place de l’arbre
on se regarde passer
à celle du nuage
on se regarde de haut

Au pignon

Les plus chanceux l’ont écrit sur leur fronton
aujourd’hui est un beau jour pour vivre

Murmures dans l’oreillette

Au début, Savitri croyait que tout le monde pouvait parler aux plantes, aux oiseaux et aux animaux, que tout le monde connaissait leur langage. […] C’est seulement lorsqu’elle s’aperçut que les humains ne comprenaient pas le silence qu’elle commença à se servir des mots.

[Sharon Maas in Noces indiennes – Editions J’ai Lu]

Dans le chaos (2)

Choses subversives

La réflexion, l’intuition, l’a/hum/mour, un sourire, l’harmonie, l’art, la tempérance, l’infini…

Douceur

Cueillir le jour
peau à peau

Fragment mi-confit

Dans dix ans que dirons-nous de l’instant ?
de quels souvenirs sera tissé le présent ?
qui le sait ?

Dans le chaos

Attester sur l’honneur
de garder la nuance
prendre de la distance
ne pas se laisser
exacerber

Haïku cyclique

La lune brasille
presque soleil dans la nuit
pleine sur la plaine

Murmures dans l’oreillette

Cette résonance au profond de la poitrine
et qui se propage jusque dans la moelle des os,
tels les cercles excentriques
d’une pierre lancée à la surface des eaux mortes, (suite…)

De givre

Au premier réveil
dénicher un poème
dans l’aube glacée

En ces temps

Le monde ne ressemblait plus à rien
ils n’avaient pas encore trouvés
les nouveaux rêves

Ou pas

On finit toujours
par sortir de l’auberge

Pas pareils

Tout peut être effrayant
ou peut-être différent
toute chose non égale par ailleurs
là où l’un voit
les jours se rétrécir
cet autre y vivra
ses douces nuits plus longues

Ambiance

Comme s’il n’y avait rien à faire d’autre
que de trouver sur qui rejeter la faute.

Comptine 2020

Record mondial
de fils sur la toile
de conjonctures inédites
cette année d’allure confite
du printemps dans l’automne
ne ressemble à personne

Via Gratianne 😉

A la une

L’éclat de rire au téléphone
d’une femme à la peau sombre
fait le tour de la planète

La planète soulagée

Soulagée de ce type qui ne vaut pas grand-chose
et boude dans son coin
loin de la foule en liesse

loin de toutes les petites filles à la peau sombre
dont la route s’allège
dans un éclat de rire

Murmures dans l’oreillette

Il nous semble aujourd’hui que le mariage est quelque chose de trop sérieux pour le confier à des jeunes gens. Ce devrait être un aboutissement, vous ne croyez pas ? Un but à atteindre, un idéal. Pour y parvenir, il faudrait toutes les ressources de la maturité, toutes les leçons de l’expérience et le temps surtout, le temps pour rencontrer la bonne personne et la reconnaître…

[Jean-Christohe Rufin in Les sept mariages d’Edgar et Ludmilla]

Fragment confit 3 – saison 2

Sur le chemin de la balade règlementaire
aux lueurs du coucher
les cerisiers rouges
les vignes jaunes
et le vert qui reste
comme un reggae
sous un ciel d’or
nos battements de cœur

Bonheur sur tout l’Univers (2)

Le soleil frôle la Bonne mère
rebondit sur la falaise
se reflète dans le petit nuage
juste au-dessus
C’est là que nous trouverez tous