Communiqué du Boucher du Luberon

 Post de la maison d’édition la Boucherie littéraire

Pour La Foire internationale du livre de Belgrade (Međunarodni beogradski sajam knjiga), où pour cette édition exceptionnelle la France est à l’honneur, un stand des Editeurs du Sud sera présent. Il a été demandé à chaque maison d’éditions 4 titres pour représenter notre catalogue.
Cela n’a pas été simple de faire un choix parmi « ses enfants », les titres sélectionnés font tous partie de la collection « Sur le billot », collection qui représente le mieux l’esprit des Éditions la Boucherie littéraire. Les voici par ordre de parution.
« On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive » d’Hélène Dassavray, 2015 — Déjà 4 réimpressions et une cinquième devrait voir le jour à la fin de l’année 2024.
« Où vont les robes la nuit » de Dominique Sampiero, 2018 — Prix CoPo 2019 — Premier titre à la Boucherie littéraire qui sera traduit en 2024 en Bulgare.
« La chaise de Van Gogh » de Paola Pigani, 2020 — Le récit poétique qui introduit le roman autobiographique « Des orties et des hommes » paru aux Éditions Liana Levi en 2019.
« Migrations » de Jean-Luc Catoir, 2023 — Qui reçu ce mois d’octobre le Prix Ganzo révélation 2023 pour sa première parution à la Boucherie littéraire : « Chaque jour ausculter ».
La Foire internationale du livre de Belgrade manifestation littéraire, créée en 1957, est l’une des plus anciennes et des plus importantes des Balkans.
Durant neuf jours, cette année du 21 au 29 octobre, l’ensemble des éditeurs de Serbie, mais également ceux de toute cette région, soit environ 900 exposants, présenteront leur production éditoriale. 

Femme fontaine en Serbie, la classe ou pas ?

Affiche foire internationale du livre de Belgrade
couverture On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive

13/01/21

Mon éditeur m’envoie le bon à tirer pour la 4ème réimpression
On ne connait jamais la distance exacte entre soi et la rive
Une nouvelle mise en page
Je revois mon texte
Je l’avais écrit d’une façon extraordinaire, en un seul jet, après des années de maturation, l’équilibre est fragile, je ne peux rien toucher
Un vers cependant me tourne dans la tête depuis longtemps
parce que les temps changent, parce que nos esprits les suivent
qu’ils voient les choses sous d’autres angles
Le Boucher éditeur agrée (suite…)