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Avec tout le respect que je lui dois

Quand je n’étais que gamine,
et qu’on chantait la Marseillaise,
on finissait en fous rires
par une rime qui avait du traverser
des générations
de cours de récréation.
Encore aujourd’hui,
à chaque fois,
c’est inscrit dans ma tête.

Marchons, marchons
Qu’un sans impur
Abreuve nos sillons
Napoléon queue d’cochon

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