Parfois on les comprend, ces gens qui lâchent, qui blackoutent, qui ne prennent plus sur eux, qui n’assurent plus, qui se cachent sous une table ou divaguent dans les rues, qui disent : continuez sans moi je vais m’arrêter là et juste écouter les oiseaux chanter, vaquez, ne vous occupez pas de moi
on les comprend comme des frères, puis le coup de fatigue passe, on le regarde s’éloigner, on ne sait pas vraiment à quoi mais on sait qu’on y a échappé