L’oiseau-roc


L’oiseau chaque jour tente de faire son nid dans le projecteur sous le préau
les brindilles glissent, tombent, maculent le sol
fi, il recommence
il prend ses aises
essaye les dos des chaises
regarde en couleur tomber les brindilles
puis recommence
porte avec lui, Sisyphe joyeux
un mouvement printanier
chante la chute des brindilles
recommence
dans une sorte d’absolu
l’oiseau veut habiter cette maison
il ne sait pas
pour le chat

Message perso d’Happy anniversaire


Mon très cher plus vieil ami
elle est classe cette bougie que tu souffles aujourd’hui
jolis chiffres sur le gâteau
ce huit comme l’infini en verlan
et l’autre, il paraît que c’est le chiffre de l’homme, avec ses quatre membres et la tête, tentant d’atteindre le divin
Jah in you forever
je te vois sourire
(tu vas sourire encore plus, j’arrête d’écrire un instant, soufflée par le fait que passe à cet instant précis un reggae sur Fip (The Gladiators-Bellyfull, pour être précis) –
Connected people…)
Je te sais en bonne compagnie
Je m’y joins de tout mon cœur
Love sur toi

P.S. L’autre jour j’écoutais les interviews à voix nue de Laure Adler (clique ICI si tu veux écouter), je pense qu’elle te plairait bien, une sacrée nana, mais surtout la punchline d’un autre monde, enfin de celui-là justement : un seul âge, vivante…

Bricolage

Tu naquis d’un bricolage
Du génial univers
Par étranges combinaisons
Par surprises et par liaisons
Tu devins Toi plutôt que mouche
Plutôt que zèbre souris lion

Surgi du magma des possibles
Et de la souche de toute vie
Tu devins Toi
Unique au monde
Face à l’éphémère défi.

[André Chedid in Rythmes – Ed Gallimard]

De l’amour


Rome chaque jour avec toi
les regards sentiments
la vie que l’on arpente
nos doigts entrecroisées
les merveilles sous nos yeux
un empire tout entier
à portée de nos mains

Pour dire


Vous me pardonnerez mes absences
les mois qui viennent requièrent mon temps et mon énergie ailleurs
un Boukin à finaliser, quelques poèmes à écrire pour une parution
sans compter le travail alimentaire
Je passerai de temps en temps
pour vous dire
comme toujours
Fierté et solidarité
Vie douce à tous

(suite…)

Vu à la télé


Podium cinématographie personnel février

1. Chien de la casse de Jean-Baptiste Durand
2. Anatomie d’une chute de Justine Triet
3. Yannick de Quentin Dupieux