C’est toi la vieille dame dans la vitre
pour bien le vivre il faut le réaliser
en même temps pas
pour bien le vivre il faut l’oublier
De toute façon
cela fait partie des choses qui arrivent à certaines réalités
elles sont impossibles à croire
C’est toi la vieille dame dans la vitre
pour bien le vivre il faut le réaliser
en même temps pas
pour bien le vivre il faut l’oublier
De toute façon
cela fait partie des choses qui arrivent à certaines réalités
elles sont impossibles à croire

Cela arrive souvent
Le prix annoncé n’est pas celui qu’ils espéraient
(sur le site les tarifs affichés sont ceux de la très basse saison)
Alors ils trouvent un prétexte pour ne pas aller au bout de la réservation
comme ce monsieur qui me dit qu’il attend le retour de son épouse et qu’il rappellera
il a oublié qu’il est sur haut-parleur et que j’entends son épouse lui suggérer ce beau mensonge.
la bêtise
la cruauté
l’injustice
humaines
les douleurs et souffrances
les échecs et les pertes
l’ennui
elle n’a trouvé qu’une issue
créer
comme un autre monde
ou l’invention d’elle-même
Le capitaine à la proue du bateau
chevelure de loup de mer
dans le dernier rayon de soleil
le ciel couleur de mer
et la mer en camaïeu de vert
au fond, la falaise éternelle
Je ne comprenais pas d’où venait cette musique
Je ne comprenais pas cette musique
trop de basses
pourtant une envolée
elle venait puis repartait
revenait
grondante ou plus douce
juste le vent dans la toiture
Sous le préau
une tache de sang
laissée par le vent
un pétale de coquelicot
J’écoutais ICI les facéties de notre cervelle

Je parie dans les temps qui arrivent
l’épanouissement de la poésie
proportionnel
aux progrès de l’intelligence
artificielle
Je me répète
je sais
comme se répètent chaque printemps
ces champs de coquelicots
le sublime de l’ordinaire
qui me chavirent les chakras
Ce n’est pas rien ce sentiment chaque printemps
d’effleurer
le sens de la beauté
libre, sauvage, imprévisible
donnée
@Tonton Reporter
Ici nous avons le sens de l’ho(s)pitalité
Sept années cette année
réflexion faite
ne changeons rien
Mai fait ce qui lui plait
mois de Maïa, de Marie, de moi
du muguet, de l’amour, des mères
des fêtes, des fraises, du feu et des fleurs
Mai fait ce qui nous plait