L’hiver se glisse en douce
dans la buée de nos mots
dans les frissons des collines décharnées
la complainte des pierres fend les cœurs
les larmes des errants blessent au feu les vivants
L’hiver se glisse en douce
dans la buée de nos mots
dans les frissons des collines décharnées
la complainte des pierres fend les cœurs
les larmes des errants blessent au feu les vivants