Mon très cher plus vieil ami

Tu la vois cette belle lumière dans laquelle je t’écris.
Tous les soirs le ciel rosit comme une jeune fille et la falaise se couvre d’une feuille d’or.
Tous les soirs, un instant, nous baignons dans l’irréel.
Je l’appelle comme ça, l’instant de la belle lumière.
Au quotidien.

(suite…)

Fragment rural (17)


La nuit, parfois
les bêlements et clochettes
traversent le vallon
le chant des moutons

quand celui des loups
parvient de l’autre versant
le troupeau immobile
se mêle au silence