Journal aléatoire saison 8
15/11/19
Commencer à se rappeler
le trop chaud de l’été
14/11/19
Dieu est un lanceur de galets
[Bingo – 0h49]
13/11/19
Ce que l’on nomme gagne en existence
Ubuntu : je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous
12/11/19
Volatile et nocturne
silhouette découpée
en pleine pleine lune
11/11/19
Après un siècle et un an
cette paix nous appartient
314 Dimanche
Repos
Sans réserve
9/11/19

Poème au rasoir
D’après les titres du journal Libération du 28/10/2019
7/11/19
#Rainpower
La pluie toujours battante
ne se laisse pas découragée
6/11/19
Elle préfère mettre les voiles
J’espère pour elle
que c’est au féminin
5/11/19
#Onaunproblème*
117 prix Goncourt décernés
11 femmes
*Le problème n’est pas littéraire, il ne remet pas en cause le talent ni le mérite des lauréats.
4/11/19
Le monde tempête
comme enfant aux yeux ouverts
regarde ses monstres
307 Dimanche
Repos
Temporel
2/11/19
Je sais des gestations
secrètes
émerveilleuses
lire plus…
1/11/19
Au ton que prend la saison
on l’aura compris
l’hiver est en chemin
31/10/19
La course ou la vie ?
30/10/19
La route du Ventoux
Le soleil et l’automne
Et nous comme des enfants
domptés
écarquillés
qui rouleraient dans le feu
29/10/19
Ce devrait être un proverbe :
simple comme l’amour…
28/10/19
Est-ce que l’art
constate ?
combat ?
construit ?
300 Dimanche
Repos
Au dépôt
26/10/19
Mes livres, je les fis pour vous, ô jeunes hommes,
Et j’ai laissé dedans,
Comme font les enfants qui mordent dans des pommes,
La marque de mes dents.
[Anna de Noailles in Offrandes]
25/10/19
Des fois dans la même journée,
par exemple,
vous sortez un livre
et obtenez un permis de construire.
Des fois c’est comme le premier jour de votre futur.

24/10/19
On ne sait rien
d’un poème
dans le cœur
de l’autre
23/10/19
Comme le rappel d’un vieil ami oublié,
voir soudain citer Lucien Bodard dans le roman en lecture.
22/10/21
Trop d’impatience
dans les mots
aujourd’hui
21/10/19
Le chant de l’oiseau
juste après la pluie
Déjà comme deux raretés

293 Dimanche
Repos
Ressourcer
le corps
et les sentiments
19/10/19
– Tu sais je me demande si nous parlons la même langue, toi et moi. Le monde ne résonne pas de la même façon pour chacun de nous. Tu es totalement coupé du réel, tu n’as aucun des problèmes que la grande majorité des gens affrontent pour vivre jour après jour. Tu n’en as même pas l’idée. Car cela ne pourra jamais t’arriver.
– C’est toi qui es trop matérialiste.
– Bien sûr que je suis matérialiste, c’est la vie qui l’est. Je ne peux pas faire autrement.
[Aurélie Filippetti in Les idéaux – Editions Fayard]
18/10/19
Il va falloir retrouver la mesure,
au temps pour l’humain.
Bonus