
Ne vous trompez pas,
Dit le matin,
Le cosmos existe
Et vous en êtes.
[Guillevic – Possibles futurs – Gallimard]
Tu peux comprendre ça ?
Ce coucher de soleil
indéfectible
par sa quotidienneté
sa magnificence
sa liberté de droits
amène parfois
des larmes à mes yeux
Un soir de novembre
Mon très cher plus vieil ami,
Quel bonheur de t’entendre, en tendre, de savoir que tu me lis, avec plaisir. Bonheur d’avoir trouvé cette façon d’être avec toi dans cette redoutable épreuve. De rester proche.
Tout mon parcours depuis que je suis partie de chez mes parents est déterminé par cette rencontre.
1978, j’ai dix-sept ans et je ne suis pas bien sérieuse. Je suis un peu grave, c’est ma nature, mais pas sérieuse. Je suis naïve, je vis dans les livres et dans mes rêves. Je crois avoir un destin, je suis le vent. lire plus…
Un jour elle est devenue source
Un extrait de On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive (Editions la Boucherie littéraire) en image avec la belle voix d’Estelle Meyer
Notre ciel (6)
De temps en temps
un arc-en-ciel
renouvelle notre foi
en l’enfance
de l’art
La quadrature de l’éphémère – Brigades poétiques
La classe CM d’Olivier Bastide de l’école du Coudoulet d’Orange a enregistré une lecture de Quadrature de l’éphémère ( Editions la Boucherie littéraire).
Ne pouvant partager la vidéo pour cause de droits à l’image des enfants, j’ai gardé le son et posé ICI d’autres images pour partager ce merveilleux cadeau.

La nostalgie est toujours ce qu’elle est
C’est drôle ce que l’on retient de sa vie, des souvenirs passent, comme s’ils rendaient visite. Des détails que l’on n’avait donc pas oubliés.
C’est pour moi une des bonnes choses de l’âge, comme un voyage d’un instant sur une autre planète.
Il s’y mêle un brin de nostalgie, c’est un sentiment que j’ai plaisir à éprouver ; son charme réside dans sa fugacité, autrement ce serait amer. lire plus…
Tiercé gagnant
Pour l’année prochaine, il suffira de me demander 🙂
Prix Femina 2022
Prix Goncourt 2022
Prix Nobel 2022
Un soir en noir et blanc
les cloches du village
la lune opalescente
la silhouette sombre de la falaise
Au loin
des hurlements de loups
on filme pour soi
Bonheur sur tout l’Univers (8)
Deux jours à hauteur d’enfant
accroupie
à genoux
assise en tailleur sur le tapis
j’ai 4 ans moi aussi
le lendemain
moulue, rompue, fourbue
délicieusement
Des mots de tous les jours
Je sais que je ne les retiendrai pas, alors je les pose ici pour savoir où les retrouver.
Deux mots nouveaux pour moi dont l’esthétique est discutable mais dont le sens me touche.
Le psithurisme, mot désuet dit-on, désigne le murmure du vent dans les arbres.
Tout un poème, non ?
Celui là est bien compliqué pour une chose si simple, je l’ignorais mais je suis une fervente librocubiculariste.
Notre ciel (5)
Cette couleur vieille comme le monde
cependant inédite hier
rouge horizon
sur les lèvres du temps
Novembre
Les vivants parfois manquent de présence
les morts ne sont pas toujours absents
les pensées des uns veillent sur les autres
comme des saisons emmêlées

